Young & Wild Travelers
Partie 1

Notre classement des pays les plus green

PARTIE I

Quand on est parti en tour du monde, on s’est dit que ça serait un bon moyen de voir nous-mêmes dans quel état est réellement notre planète. On nous dit tous les jours, que tout va de plus en plus mal, alors on voulait vérifier de nos propres yeux.

Dans cet article nous avons souhaité à travers divers critères vous faire part de nos observations. Alors qu’on se mette bien d’accord ! Nous ne sommes pas des scientifiques, hein ! De plus nous n’avons pas visité chaque pays dans leur totalité. Notre intention dans cet article, est juste de partager notre sentiment, notre point de vue et ce que nous avons pu comprendre sur le terrain. Ce n’est que le reflet de notre expérience sur 1 an. On serait donc très heureux que vous aussi en commentaire vous nous disiez ce que vous en pensez. Le sujet est ouvert.

COSTA RICA

on est pas mal
  • l’environnement = +
  • La gestion des déchets = + / –
  • Les énergies verte = +
  • La santé = – / +
  • L’alimentation = – / +
  • L’eau = +

Note Finale 7,5/10.

Dans les mentalités il y a quand même une volonté globale de bien faire et la création de nombreux projets de tourisme responsable et solidaire en est la preuve. L’agence Osa wild finance par exemple des projets qui permettent la sauvegarde de terrain d’agriculteur et leur exploitation biologique ainsi que la protection et l’étude des animaux.

L’eau

Nous avons pu boire l’eau du robinet presque partout et n’avons pas été malade donc tout va bien apparemment !

L’environnement

Le Costa Rica c’est sûrement le pays dans lequel, pour sûre, il y a 100 fois plus d’arbres et d’animaux que d’habitants. Certaines jungles sont tellement denses qu’on sent que personne n’y est jamais allé et ça fait du bien de voir des coins sans aucune trace de l’homme. Le Costa Rica a quand même subi de nombreuses déforestations et reforestations. L’ennuie, c’est que généralement, les projets de reforestations ne permettent pas de recréer l’environnement primaire, source de vie, qu’il y avait avant. Pour certains endroits, on a juste planté de manière symétrique la même variété d’arbres, alors qu’il faudrait pouvoir en mixer comme dans ce projet. Les animaux ont donc migré vers le sud, principalement vers le Corcovado, l’une des dernières forêts primaires du pays, mais beaucoup ont aussi péri.

+ aussi parce que Le Costa Rica compte de nombreux parc nationaux ou les animaux sont en liberté. Donc pour voir des animaux au Costa Rica, il faut être patient, silencieux et avoir l’œil aiguisé !

La gestion des déchets

Pourquoi + et – ? + parce que dans beaucoup de lieux touristiques il y a des poubelles de tri sélectif. En effet, dans les endroits touristiques, où que ce soit dans le monde, on fait souvent place net. Un point positif mais qui prouve que ce n’est pas vraiment dans l’intérêt du pays, puisque ces mêmes solutions ne sont que rarement mise en place pour les locaux.
Parce que la réalité c’est que du côté des locaux on vide souvent sa poubelle dans les cours d’eau. Ce n’est pas le cas de tous ! Heureusement ! On a par exemple séjourné dans une chambre privé airbnb chez Johanna. Elle fait son compost, cultive la terre, achète des produits locaux et a une maison alimentée par des panneaux solaires ! Championne !
Entre ces deux extrêmes on trouve dans les rues des grandes « cages » en hauteur, dans lesquels les locaux peuvent déposer leurs ordures. Certaines sont parfois uniquement dédiées aux bouteilles en plastique. Globalement nous avons trouvé les plages et cascades propre. Nous n’avons pas vu de « décharge à ciel ouvert ».
Au niveau conso, il y avait des pailles et sacs en plastique…

L’Alimentation

On s’attendait vraiment à « bien » manger au Costa Rica, surtout des fruits et bien en fait pas tant que ça… Le Costa Rica champion de l’énergie verte, peut être, mais sûrement pas de l’assiette verte. Dans toutes les petites supérettes et supermarchés, ce qui nous a principalement marqués par rapport à chez nous c’est qui n’y a aucun « label ». C’est là qu’on s’est rendu compte à quel point nous pouvions faire confiance juste au packaging des emballages de nos aliments. Dans nos rayons il y l’étiquetage « bio » « de la région » « France » « 0% » etc. Là-bas rien… Cela ne veut pas dire que les produits n’étaient pas bons… Mais ça pose la réflexion ! Bref on a du lire pas mal d’étiquettes et il y a beaucoup du made in US et le peu de produit à la vente ne donne vraiment pas envie.
De plus, le gros point noir, c’est par rapport à la production des fruits et légumes. Nous avons longé beaucoup de productions locales qui utilisent une technique assez horrible, qui consiste à enfermer le fruit dans un sachet plastique et de le bombarder de produits chimiques. Le tout prend le soleil et accélère la croissance des fruits et légumes. Voilà voila… donc pour ce qui est des bons ananas du Costa Rica on repassera. Dans cette situation, difficile de faire confiance à la production locale et de savoir réellement ce que nous achetions.
Les Costa Ricains sont globalement en sûr poids. IL n’y a pas de quoi mangé d’une très bonne qualité et très varie. Le plat typique consiste à manger une assiette de riz, haricot rouge, patate, poulet et des bananes frite.
En revanche quand on tombe sur des bons produits, c’est très bon ! Ouf ! ^^

Les énergies vertes

Des panneaux solaires au Costa Rica et bien c’est assez courant. On en voit un peu partout et même dans les petits villages.

ferme-bio-costa-rica

Chili

il y a du boulot
  • l’environnement = +
  • La gestion des déchets = + / –
  • Les énergies verte = + / –
  • L’alimentation = + / –
  • L’eau = + / –

Note Finale 6,5/10.

Suivant les régions du nord au sud les constats sont totalement différents.

La gestion des déchets

Comment dire… le tri, le suremballage, les sacs plastiques etc. on n’a pas eu l’impression que c’était dans les préoccupations des Chilien ! L’environnement tout ça, ce n’est pas leur sujet d’actualité ! Santiago n’est sûrement pas la ville la plus propre que nous ayons vu. Valparaiso non plus. En Patagonie c’est tout de même différent. On sent qu’avec la proximité de la nature il y a une volonté d’être plus propre.

L’environnement

En Patagonie Chilienne il y a une grande volonté de sauvegarde de l’environnement, de la flore et de la faune. Plusieurs associations, suite à l’incendie ravageur dans le parc Torres del peine, se sont associées pour la reforestation du parc. Au nord on a aussi vu une évolution. Le désert d’Atacama est une terre sacrée pour les communautés de cette région et ils font tout pour protéger leur héritage. Après l’abus d’un kiter et de touristes qui ont saccagés un des sites mythiques, l’accès y a été interdit. Ils ont créé des sentiers balisés naturels et durables et demandent maintenant une taxe d’entrée à la réouverture des sites. Souvent quelques euros seulement.

La fonte des glaciers… On s’est extasié devant le Fitz roi, le Périto Moreno, on a adoré les Torres et la belle lagune devant… Puis quand Timothy, d‘Ecocamp Patagonia, nous a spécifié, qu’avant il n’y avait pas de lagune, mais encore des glaciers, cela nous a mis une petite claque de rappel : le réchauffement climatique. Le parc national des glaciers est juste incroyable mais on espère qu’un jour on ne l’appellera pas le parc des lagunes ou des cascades !

L’eau

Au nord nous ne pouvions pas boire l’eau du robinet, à Santiago seulement avec un filtre et au sud oui.

Les énergies vertes

Comment dire, le Chili n’a pas pris que des bonnes décisions concernant les énergies vertes. Certaines ont même fait de gros scandales et de ce qu’on nous a dit, ça ne va pas en s’améliorant. Il y a sur le papier en effet de grands parcs éoliens, mais lorsque nous en avons discuté avec Timothy d’Ecocamp, il nous a en effet expliqué que la notion de durable et d’écologie est assez récente au Chili. Ils en sont d’ailleurs les précurseurs en Patagonie. On vous propose de relire l’interview de Timothy et de tout ce qui nous avait appris pour en savoir plus.

L’Alimentation

Le Chili n’importe pas de fruits et légumes, on consomme du made in Chile et il faut avouer qu’ils sont plutôt bons. On se souvient encore de nos salades de tomates et d’avocats, un pur bonheur ! Au Chili les prix sont quasi aussi élevés qu’en France. Pour bien manger, il faut un bon budget, sinon on ne mange pas très varié.
Ils proposent et mettent très souvent en avant les produits sucrés. Comme au Costa Rica, le rayon eau est plus rempli de soda et d’eau aromatisée sucrée en bouteille de 3 litres que d’eau pure.
En revanche, on a quand même remarqué la volonté d’informer les gens sur ces produits nocifs pour la santé. Sur tous les paquets de biscuits et autres, on trouve une signalétique en forme de panneaux stops tout noirs. Quand il y en a 3 c’est les pires. Dans chaque panneaux il y a marqué si les produits sont : gras, sucré ou salé. Quand les 3 sont présents et bien franchement ça marche ! Personnellement ce stop noir nous a fait son effet, mais on a aussi eu l’impression qu’ils ne font pas de distinction entre les bons sucres et les bonnes graisses, les panneaux stop sont partout !

Pérou

Figé dans le temps
  • l’environnement = + / –
  • La gestion des déchets = + / –
  • Les énergies verte = Joker
  • L’alimentation = +
  • L’eau = +

Note Finale 6,5/10.

Beaucoup de nature, des bonnes choses à manger, mais des comportement très mauvais dans la gestion des déchets et très peu de démarche écologique.

Les énergies vertes

Mais à part à Llachon où nous avons vu quelques panneaux solaires. Rien à relever là-dessus. Il y a suivant les villes quelques coupures de courant et rarement d’eau chaude ! Au moins, on peut vous dire qu’on était économique sur les douches ! On n’a pas plus d’informations sur le sujet.

L’environnement

Au Pérou nous avons principalement fait un itinéraire dans le sud du Pays. Nous avons fait des heures de bus à travers des paysages magnifiques où il n’y a pas âme qui vive ! Sauf parfois des lamas ! En apparence la nature est donc préservée, mais est en fait pollué et détruite d’une autre manière. Déchets, pollutions automobiles. Le Pérou est en retard sur beaucoup de choses et semble avoir été figé dans le temps, ce qui lui donne un charme pour le tourisme mais pas toujours pour l’environnement. On en parlait aussi dans notre article : faut-il aller à Huacachina ? 

L’eau

Nous achetions de l’eau, mais en même temps, nous avons toujours bu l’eau des soupes que l’on nous servait dans les restaurants locaux dont nous ne connaissions pas la provenance. Est-ce qu’ils cuisinent avec de l’eau sortie de bidon ou du robinet, impossible à dire ! L’eau reste un grand mystère dans beaucoup de pays et c’est assez inquiétant !

La gestion des déchets

zéro ! Je crois qu’avec l’Asie c’est sûrement là-bas qu’on a vu le plus de locaux jeter leurs déchets n’importe où. Combien de fois dans les bus, nous avons vu des locaux balancés leurs ordures par les fenêtres. Comme d’habitude, les villes plus développées dans lesquels il y a une activité touristique possèdent des quartiers clean, mais dès qu’on s’en éloigne, on retrouve des déchets un peu partout c’est flagrant lorsqu’on arrive à ArequipaVive les sachets plastique et le suremballage …
Gros + juste pour le Machu Picchu. On a lu parfois des commentaires qui dénoncent ce lieu touristique et le boycotte parce qu’il le pense détruit par le tourisme… alors c’est un long débat, mais globalement pour le concret, sur le site c’est clean et depuis peu il est juste interdit d’y manger ou d’entrer avec de la nourriture. Il y a des gardiens partout qui surveillent, la visite est bien encadrée et le tourisme permet l’entretien de cette merveille qui serait sinon complètement détruite et quel dommage ça serait d’avoir loupé ça !
Le Machu Picchu ça ne s’explique pas il faut y aller.

L’Alimentation

+ parce que quand on mange dans les sodas (restaurants typiques) les locaux cuisinent maisons et principalement des produits de leur récolte ou du pays. Patate, quinoa, légume, poulet, avocat et tout est super bon ! On a adoré même si les plats qu’on mange se ressemblent souvent.

Les petites épiceries vendent aussi leur gâteaux et confection locales sucrées, mais vendent aussi de la « merde » bien emballée. Oui désolée, il n’y a pas d’autre mot. Chips, coca etc etc.

The winner is !

Les Galapagos

  • l’environnement = + +
  • La gestion des déchets = + / –
  • Les énergies verte = ++
  • L’alimentation = + /-
  • L’eau = + / –

On a écrit un article dédié sur le sujet. Les Galapagos sont nos champions du Green dans ce tour du monde sur ce qu’on a vu sur le terrain.

Note 8/10

Oui rien est parfait et on a quand même un gros point d’interrogations avec les croisières !

Mexique

euh Joker !
  • l’environnement = + / –
  • La gestion des déchets = + / –
  • Les énergies verte = …
  • L’alimentation = + / –
  • L’eau = –

Note Finale 5/10.

Assez supris par le Mexique. En même temps on parle exclusivement du Yucatan dans notre cas, le coin le pus touristique et qui amène beaucoup de visiteurs des US. Pour eux rien n’est trop grand et démesuré malheureusement !  C’est dommage, parce qu’on sent derrière tout ça, un pays riche en histoire avec de belles traditions et une nature unique. On sait qu’actuellement cette destination est très tendance et on comprend pourquoi. On espère que la déforestation n’ira pas trop loin.

L’eau

Nous buvions de l’eau en bouteille ou provenant de fontaine à notre grand désespoir. Une eau complètement purifiée, sans aucun minéraux. Nous achetions 1 fois par semaine des électrolytes pour ne pas souffrir de déshydratation. Encore une fois, la consommation d’eau est un enjeu majeur. Nous sommes complètement contre l’usage de bouteille en plastique unique et pourtant. Beaucoup de logements ne proposent pas de fontaine à eau.

L’environnement

Le Mexique compte de nombreuses réserves et possède surtout un trésor bleu : les cénotes !

Alors le + c’est parce que dans les cenotes les crèmes solaires sont interdites ! Dans les pharmacies on trouve des crèmes solaires bio ecofriendly à prix tout doux et ça on aime. On a aussi découvert la super réserve de Sian Ka’an qui met en place des cotas par jour pour ne pas nuire à la nature et aux animaux qu’elle abrite. Nous avons aussi pu voir des initiatives locales pour protégé les traditions et le patrimoine du Yucatan et promouvoir un tourisme responsable.

MAIS ! Malheureusement, le Mexique devenant la destination vraiment tendance de ces derniers temps, ça déforeste dans tous les sens et ça construit du gros, du béton, du lourd, du moche à l’Américaine (du nord). On hallucine des constructions démesurées et ridicules que l’on voit parfois sur le bord de la route. On vous parle même pas du bord de plage de la riviera maya à Playa del Carmen. Des boutiques qui nous font nous sentir comme n’importe où mais sûrement pas au Mexique.

Dans la région du Quintana Roo, on compte déjà quelques attaques de jaguar qui se retrouvent piégés par toute cette déforestions qui menace cette espère de disparition de la région.

Alors allez au Mexique oui, mais pas tous en même temps et en privilégiant un tourisme responsable.

Le phénomène des algues rouge sur les plages et le manque également de pluie sont deux changement majeurs qui témoigne du dérèglement climatique selon les locaux et bizarrement ça fait beaucoup moins rêvé !

La gestion des déchets

+ et – car comme d’habitude, propre sur les lieux touristiques et salles à l’extérieur mais on dirait plus -. On a vu pas mal de minis décharges à ciel ouvert. Dans les villes que nous avons faites, elles nous paraissaient plutôt propre.

L’Alimentation

On a été assez déçu par la cuisine et les produits mexicain ! Les recettes sont bonnes, mais la réalisation est meilleur en France ! Mis à par les avocats, le reste n’est pas terrible. Le seul repas typique à 100 % que nous ayons mangé et délicieux était dans une famille maya. Tous les autres ne nous on pas séduit. Dans les minis super, il y a le rayon chips, le rayon soda et le rayon biscuit. N’espère même pas acheter un fruit. Nous n’avons pas eu l’occasion de voir de marché locaux. On pensait super bien mangé là-bas mais en fait non, ce n’était pas aussi bon que nous pensions.

pays les plus green

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Bilan n°1

C’est la fin de ce premier bilan côté Amérique du sud et comme vous l’avait compris, ce n’est pas très bon. Se poser ces questions dans tous les pays que nous avons visité, nous a vraiment permis d’ouvrir le débat et de ne pas juste regarder les actions de la France. Le climat est un enjeu qui nous concerne tous, mais qui visiblement n’est pas encore dans tous les esprits. Pour nous il est important de se focaliser sur toutes les bonnes actions qui sont faîtes et remercions tous les acteurs qui agissent dans le but de préserver notre planète.

Pour notre part, d’avoir vu tout ça de nos propres yeux nous a vraiment sensibilisé pour changer. Nous continuerons de faire des gestes à notre échelle pour aller vers une consommation plus responsable.

Et souvenez-vous : il n’y a pas de petits gestes quand on est 7 milliards à les faire !

Et vous, dites nous ce que voyage et environnement vous inspire ? 

2 Commentaires

  • Célia

    Ouahou le boulot, super article bien complet, c’est top d’avoir différents points de vues sur la question ! Hâte d’avoir le retour Asie !

    • La Criniere

      Merci beaucoup ! =) Pour l’Asie il va y avoir de quoi dire aussi ! 😉

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